Chronique (sur le vif) d’un concert : Cabrel

Il y a des concerts, dans une vie, qui laisseront une trace ; Durant lesquels, on nage pendant presque 2h dans le bonheur et on n’a pas envie de sortir la tête de l’eau pour revenir à la réalité, souvent bien difficile. L’émotion va bien au-delà du simple fait de voir quelqu’un en live.

Hier soir, Marcel a réalisé un rêve de petit poisson. Pourtant, ce n’était pas le premier concert auquel il assistait. Pourtant, il en a vu des artistes sur scène, depuis bientôt 30 ans. Pourtant, il n’avait pas ressenti la même chose lorsqu’il avait vu les frères Hanson pour la première fois en concert. Et même les autres fois (à part quelques exceptions, comme celle-là). Hier, il a vu Francis Cabrel en concert. Oui, c’est tout. C’est peut-être un détail pour vous mais pour le poisson, ça veut dire beaucoup. Ce n’est pas tant l’homme qui a rendu ce moment magique mais plutôt par ce que cela représente, tellement beaucoup pour lui. Comme après ce concert de Mai 2013, il a ressenti le besoin d’écrire, quasiment tout de suite après (il a même commencé cet article dans les bouchons du retour, à la sortie de Marseille – c’est véridique !).

Cabrel, ça a rythmé toute sa vie jusqu’à maintenant, et surtout son enfance / adolescence. Ces chansons lui rappellent des moments précis (finalement, sa mémoire peut être bonne parfois !) : « Petite Sirène », une des premières entendues de Cabrel probablement, un de ses premiers souvenirs. Il devait avoir 3-4 ans, sur le canapé de l’ancien bocal, avant de se fracturer la clavicule ; « Sarbacane », jouée tellement de fois à la batterie avec son Papa poisson et sa sœur poisson lors de multiples mariages familiaux ; « Rosie » découverte dans un petit village des Alpes, sans électricité, avec les copains musiciens de Papa ; « Je l’aime à mourir » et « Dormir debout », chantées également dans ce petit village au milieu des cousins et de l’oncle Lucien à la guitare ; « La dame de Haute-Savoie », chanté à tue-tête avec sa co-pilote de choc dans sa 4L Zézette au milieu du désert marocain ; « Petite Marie », « L’encre de tes yeux », « C’est écrit », bien sûr… (vous remarquerez que la discographie du poisson est assez vintage, correspondant plutôt au 70’s-80’s même s’il avait beaucoup aimé l’album « Un samedi soir sur la Terre ». Ensuite, il connaît beaucoup moins les plus récents). Bref. C’est probablement pour tout cela qu’il a été aussi ému hier. Entendre en live des chansons que l’on a écoutées des centaines de fois, ça fait quelque chose, vraiment. Et en émotif, à fleur d’écailles, il a même versé sa petite larme, à plusieurs reprises tellement l’émotion était forte.

Deux regrets, toutefois. Normalement, il ne devait pas assister à ce concert. Ce n’était pas prévu. Les places étaient trop chères pour la petite bourse de l’écaillé. Le premier regret est donc de l’avoir vécu au détriment de ses parents, qui eux avaient fait le choix d’y assister. Mais à cause d’une vilaine maladie bien trop douloureuse, ils ont du décommander. Et c’est donc Marcel qui en a bénéficié… Le deuxième regret est donc de n’avoir pas pu partager ce moment fort avec ceux qui comptent le plus pour lui : eux, sa famille (entendez, « restreinte » : le Papa, la Maman mais également la Sœur). Alors, la prochaine fois, peu importe le prix (parce que ça valait carrément le coup ! Il ne vous a même pas parlé des jeux de lumières magnifiques, des musiciens talentueux et de la super bonne ambiance !), donc oui, peu importe le prix, la prochaine, ce sera toute la famille qui y ira, ENSEMBLE ! Topez-la !

Ce billet vous paraîtra peut-être inintéressant. Marcel avoue avoir eu besoin, égoïstement, d’en parler ici, de déverser son trop-plein d’émotion dans ce bocal. Vous l’excuserez de cet égarement, hein ? Vous le savez, le poisson est un passionné et un bavard, il ne peut pas s’en empêcher 🙂

Comme après ce concert d’Eicher si fort aussi, il ne se relira pas. Il s’excuse par avance des éventuelles fautes ou coquilles mais s’il relit ce billet, il effacera probablement tout ou presque. Ce sera un article intime, vrai et peut-être sali par quelques fautes mais tant pis.

Ps : excusez également la piètre qualité des photos mais le poisson n’avait pas pris son appareil photo pour ne pas l’encombrer. Et son téléphone se fait vieux et de mauvaise qualité…

poisson-bleu-oeil

Et vous, avez-vous déjà vécu ce genre de moment ?

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11 réflexions sur “Chronique (sur le vif) d’un concert : Cabrel

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