« Que faire ce week-end ? » #74

L’agité du bocal vous avait prévenus : l’activité culturelle allait reprendre cette semaine. Hé bien, il ne s’était pas trompé (facile, quand on regarde les programmes à l’avance… 😉 Mais chut, c’est un secret entre vous et lui !). En effet, ce week-end est chargé en Théâtre surtout et un peu en musique. Marcel fera aussi peut-être le (petit) bonheur des parents poissons toujours à la recherche d’activités pour occuper leurs bambins.

QFCWE-74Légende de haut en bas et de gauche à droite : « Bienvenue en Ogritude » au Théâtre Minoterie-Joliette, « Prison Possession » à la Friche Belle de Mai, « Mission Molière » au Théâtre d’Aix et « Poucet ou le temps des mensonges » à l’Espace Nova.

Tout le week-end

à Aix-en-Provence

Cycle « Marguerite Duras » à l’Institut de l’image jusqu’au 27 janvier : « Une rétrospective des films de Marguerite Duras, dont l’œuvre cinématographique reste relativement méconnue en regard de son œuvre littéraire qu’elle prolonge pourtant brillamment ». Programme détaillé des séances : www.institut-image.org

à Marseille

Cycle « Guerre et Paix » au cinéma Le Gyptis, jusqu’au 20 janvier : « Non pas une mais deux semaines pour explorer cette thématique, une quinzaine politique et pacifiste pour mettre en évidence la grandeur des hommes même dans l’absurdité de la guerre. » Soirée spéciale avec Amnesty International samedi. Triste contexte d’actualité pour ce cycle..

Vendredi 16

à Aix-en-Provence :

Concert U’N’I [ambiance Jazz /Soul] à 19h à La Scène270, rue Famille Laurens, Zone industrielle des Milles -.

– « Siki » [danse, Marcel a fait gagner des places à certains d’entre vous cette semaine] à 20h30 au Pavillon Noir : « Alioune Diagne danse sur les traces de Battling Siki, premier africain champion du monde de boxe et tombeur en 1922 de Georges Carpentier à Paris. Alors, quand Alioune Diagne lit ses biographies, les liens avec la légende sont si forts qu’il lui faut se mettre à tout prix dans sa peau et esquisser quelques pas de Charleston. […] La création est née à Saint-Louis, dans le quartier qui les a vu naître tous les deux[…] Pour réussir à « toucher le mouvement du boxeur », Alioune Diagne dessine dans l’espace un solo tout en balancement, en gestes suspendus. Il cherche le juste équilibre entre la force, l’attaque, la résistance du boxeur et le rythme mélodique de la danse sans jamais tomber dans un pâle mimétisme. »

« Mission Molière » [Théâtre et improvisation] à 20h30 au Théâtre d’Aix : « la Cie les Art’souilles rend hommage aux comédies de Molière par un astucieux mélange de théâtre interactif, revisitant ses grands classiques, du Médecin malgrè lui à Dom Juan en passant par Tartuffe, dans une ambiance et un humour décalés. »

« L’or et la paille » [Création, théâtre, texte de Barillet et Grédy] à 20h30 au Théâtre du Jeu de Paume (jusqu’au 22/01) : « Rouler sur l’or ou se vautrer dans la paille ? Le choix est vite fait par Géraldine et Thierry, jeune couple fauché qui ne résiste pas à la blingblingmania et à la culture people ! Velléitaires, vénaux, malhonnêtes, immoraux, menteurs, manipulateurs, désinvoltes, profiteurs, Géraldine et Thierry et leurs doubles sexagénaires  sont des virtuoses de la petite arnaque pour assouvir, les uns,  leur besoin de briller sans se mouiller , les autres,  leur besoin d’amour sans se forcer. Ramasser l’argent là où il se trouve car il n’est pas question de le gagner ou cueillir l’amour là où s’offre car il n’est plus question de le conquérir. Qu’elle est vilaine cette humanité pensez-vous !  Eh bien pas du tout ! Le tour de force de Barillet et Grédy est de nous rendre sympathiques ces personnages. Ces jeunes gens sans le sou  aiment l’argent avec tellement de candeur et d’innocence ! » « Pourquoi n’avons-nous pas d’argent, nous qui l’aimons tant ! » Et Raoul et Cora, ces « vieux riches » sont tellement assoiffés d’amour ! Pas de victimes ici, mais quelques abuseurs abusés. En trois actes, les cartes Argent et Amour sont battues, brassées, redistribuées dans le tournis des portes qui claquent, des sonneries de téléphone et des coups de sonnette intempestifs.

En 1956, Barillet et Grédy, couple emblématique du théâtre de boulevard, composent L’Or et la paille avant Lily et Lily, Potiche, Fleur de Cactus ou Folle Amanda, pièces écrites pour les plus grandes stars des scènes françaises et américaines, de Jacqueline Maillan à Catherine Deneuve en passant par Lauren Bacall. Jeanne Herry, à peine trentenaire, met en scène cette pièce en revisitant les codes du boulevard, rendant grâce aux deux auteurs, monuments vivants du rire qui ont alimenté les folles soirées du théâtre de sa toute petite enfance. »

à Marseille

Soirée Guinguette Musette à partir de 19h au Mundart – 70-72 rue de la Joliette, 13002 Marseille – : « Un accordéoniste pour accompagner vos pas de danse ! ça sent le bon petit vin blanc, ça sent une époque, une autre époque…. »

– le Factory Comedy Club au Quai du Rire à 20h, comme tous les vendredi soirs : Plateau d’artistes à l’Espace Kev Adams.

« Peau d’ours sur ciel d’avril » à 20h au Petit Théâtre de la Criée dans le cadre des « Âmes Offensées » : « Là-bas, la nuit polaire est accueillie avec joie comme l’hélicoptère qui achemine les colis commandés sur internet ; l’ancestrale chasse aux phoques se poursuit, tandis que les multinationales gazières convoitent terre et mer. Ni naïf, ni alarmiste, le récit de Philippe Geslin ouvre une brèche dans les clichés, tend des ponts entre présent et passé. Entre ses mots s’invitent les légendes comme les écrits de ceux qui l’ont précédé.
On mesure ainsi ce qui a disparu – des pans entiers de banquise, de savoirs – mais aussi ce qui a survécu – le lien à la nature, aux ancêtres. Car, de leurs propres dires, les Inuit ont toujours su s’adapter à leur environnement. Et ce, depuis la nuit des temps. « 

« Globetrotter sensible et curieux, Philippe Geslin est ethnologue. De ses périples autour de la planète, il ramène des carnets emplis de notes, mais également des photos, témoins éloquents de ses observations et rencontres. Avec la complicité de Macha Makeïeff, le récit de ses voyages gagne aujourd’hui la scène. A mi-chemin entre la lecture et le théâtre, une façon différente d’appréhender l’art de « déplier les territoires des êtres et des choses ». »

Durée 1h.

« Prison Possession » (pour lequel le poisson vous a fait gagner des places cette semaine) » à 20h au Petit Plateau de la Friche Belle de Mai : « Janvier 2012 : je visite la prison du Pontet. Le bibliothécaire me dit que les détenus veulent de la poésie ou des autobiographies, pas de roman. Je commence une correspondance avec quelques détenus. Cette privation de liberté, elle ne se partage pas, elle est indescriptible. La prison coupe les liens qui reliaient un individu aux autres et au monde. Un homme est amputé du monde et le monde est amputé d’un homme. Je retrouve le rythme oublié du courrier, la circulation des enveloppes, les timbres, des écritures tracées à la main. Cet espace entre deux personnes, immobiles, une lettre à la main, devient vibrant. Notre relation ne ressemble à rien d’autre : ce n’est pas une amitié, ni une fraternité, rien… C’est une relation magique, je m’en rends compte peu à peu. Je retrouve mes premiers moments d’écriture, ceux de l’enfance : j’apprenais à écrire pour apprendre à parler. Le texte qui naît de cette correspondance raconte de façon transparente la relation entre un auteur et un détenu. » – François Cervantes. Durée 1h.

– « Azuli duo » à 20h30 [Musique corporelle // concert participatif de la Compagnie Décaléou] au Parvis des Arts – 8 rue du Pasteur Heuzé, 3ème arrondissement : « Azuli est un duo de « musique corporelle ». Il réunit le chant polyphonique, la danse, les percussions corporelles, le beat-box, les gum boots, et la musique avec les objets. Un spectacle présenté comme un catalogue de mélodies, de scènes et de sons. Tous fruits de la rencontre, de l’imagination et de l’interprétation de deux comédiens-musiciens. Bientôt, au cours de la soirée, la musique se partage : une partition est transmise, les rôles s’inversent. Le concert de public est lancé ! » Tout public. Durée : 60 mn

« Les amours vulnérables »  [d’après Shakespeare] à 20h30 au Théâtre du Gymnase : « Un éclairage moderne et électrique du drame de Shakespeare. Denis Lavant, Sapho et Disiz, trois virtuoses de la langue pour se saisir de l’histoire et faire claquer les mots dans un métissage des genres avec une jubilation communicative ».  « Shakespeare se retourne dans sa tombe et le spectateur s’agite sur son fauteuil à moins qu’il ne reste sidéré par ce concentré d’amour, de haine, de perversité, de délicatesse, de souffrance, de paix, de méchanceté, d’abnégation, de lucidité, d’aveuglement, de glacial et de brûlant, autant de sentiments exacerbés à la démesure d’une histoire d’érotisme pervers et de haine raciste ! »

à Velaux :

« Poucet ou le temps des mensonges » [spectacle jeune public à partir de 7 ans] à 19h30 à l’Espace Nova : le poisson Marcel a vu ce spectacle lors de sa création au Jeu de Paume l’année dernière. Il vous le conseille ! Du beau travail de Jeanne Bézier, metteur en scène montante de la région (issue de la compagnie Le Théâtre du Maquis). Vous connaissez probablement l’histoire mais l’agité du bocal vous la remet : « Poucet, héros minuscule et esseulé se perd dans l’immensité de la forêt, pour mieux se retrouver. Entre rêve, mensonge et réalité, Poucet raconte, se hisse et rebondit. À la lisière de l’enfance, les échelles deviennent bottes, cheval, grotte ou arbre et l’on a envie d’y grimper avec lui pour prendre de la hauteur. Les costumes se transforment, les masques projettent sur les murs des ombres fantastiques. Il règne, dans ce Poucet où l’on chante et l’on danse, un petit air de cirque. De l’abandon au désir de fusion en passant par la mort parfois, l’écriture exaltée questionne sur la confiance en soi, le chemin à prendre pour grandir… Et se souvenir de l’enfance »

 Samedi 17

à Aix-en-Provence

« Mission Molière » [Théâtre et improvisation] à 20h30 au Théâtre d’Aix : « la Cie les Art’souilles rend hommage aux comédies de Molière par un astucieux mélange de théâtre interactif, revisitant ses grands classiques, du Médecin malgrè lui à Dom Juan en passant par Tartuffe, dans une ambiance et un humour décalés. »

« L’or et la paille » [Création, théâtre, texte de Barillet et Grédy] à 20h30 au Théâtre du Jeu de Paume (jusqu’au 22/01) : « Rouler sur l’or ou se vautrer dans la paille ? Le choix est vite fait par Géraldine et Thierry, jeune couple fauché qui ne résiste pas à la blingblingmania et à la culture people ! Velléitaires, vénaux, malhonnêtes, immoraux, menteurs, manipulateurs, désinvoltes, profiteurs, Géraldine et Thierry et leurs doubles sexagénaires  sont des virtuoses de la petite arnaque pour assouvir, les uns,  leur besoin de briller sans se mouiller , les autres,  leur besoin d’amour sans se forcer. Ramasser l’argent là où il se trouve car il n’est pas question de le gagner ou cueillir l’amour là où s’offre car il n’est plus question de le conquérir. Qu’elle est vilaine cette humanité pensez-vous !  Eh bien pas du tout ! Le tour de force de Barillet et Grédy est de nous rendre sympathiques ces personnages. Ces jeunes gens sans le sou  aiment l’argent avec tellement de candeur et d’innocence ! » « Pourquoi n’avons-nous pas d’argent, nous qui l’aimons tant ! » Et Raoul et Cora, ces « vieux riches » sont tellement assoiffés d’amour ! Pas de victimes ici, mais quelques abuseurs abusés. En trois actes, les cartes Argent et Amour sont battues, brassées, redistribuées dans le tournis des portes qui claquent, des sonneries de téléphone et des coups de sonnette intempestifs.

En 1956, Barillet et Grédy, couple emblématique du théâtre de boulevard, composent L’Or et la paille avant Lily et Lily, Potiche, Fleur de Cactus ou Folle Amanda, pièces écrites pour les plus grandes stars des scènes françaises et américaines, de Jacqueline Maillan à Catherine Deneuve en passant par Lauren Bacall. Jeanne Herry, à peine trentenaire, met en scène cette pièce en revisitant les codes du boulevard, rendant grâce aux deux auteurs, monuments vivants du rire qui ont alimenté les folles soirées du théâtre de sa toute petite enfance. »

à Marseille

« Bienvenue en ogritude » au Théâtre Minoterie-Joliette dans le cadre de « Minots, marmailles et cie » organisé par le Théâtre de Lenche : « une après-midi festive et pluridisciplinaire autour des figures de l’ogre(-esse) avec un programme aux petits oignons pour petits et grands. Tout public à partir de 7 ans. Entrée libre, réservation conseillée au 04 91 90 74 28 ou resa@thetrejoliette.fr. Au menu :

  • RENCONTRE 15h « Du conte au théâtre, une réécriture pour la scène » : avec les auteurs et metteurs en scène des spectacles Mijaurées, Ogre, es-tu ? et Poucet pour les grands
  • ATELIER MASQUE 15h – 18h : Tous à vos crayons, feutres, colle, ciseaux… Choisissez parmi les modèles proposés que ogre ou ogresse vous voulez être et fabriquez le masque de l’ogre qui sommeille en vous !
  • LECTURES 15h – 18h Textes écrits par les écoliers du Panier : avec les comédiens de la FNCTA-CD13 (Fédérations des Compagnies de Théâtre Amateur)
  • EXPOSITION DE MASQUES (réalisés par armelle Demange), objets et marionnettes issus des spectacles programmés et d’œuvres plastiques réalisées par les enfants des écoles du quartier du Panier.
  • ESPACE DE LECTURE 15h – 18h  avec la Bibliothèque vagabonde
  • Sans oublier un véritable GOÛTER GARGANTUESQUE pour finir en beauté…« ON VA TOUT DÉVORER » !

– Au Parvis des Arts – 8 rue du Pasteur Heuzé, 3ème arrondissement :

  • « La musique corporelle et sa transmission » de 13h30 à 18h30 : une rencontre avec des professionnels pour échanger autour de cette pratique. L’intérêt pour la musique corporelle se développe : chant a capella , percussions corporelles et human beat box. L’objectif de cette rencontre est de lui donner un nouvel élan. Chaque technique et chaque pédagogue ouvre des chemins différents. L’échange est un moyen de stimuler notre curiosité et d’enrichissement de nos pratiques,de jeu et de transmission. Tarifs :  10 euros l’atelier d’1h30 ou 50 euros les 6 ateliers ! Inscription conseillée, nombre de places limité. tel : 04 91 64 06 37. Mail : contact@parvisdesarts.com. Renseignements : barth 06 29 90 74 65 / barth4@wanadoo.fr

Programme du jour:

13 h 30 à 15 h : Body percussion et jeux avec Barth RUSSO www.decaleou.com
15 h  à 16 h 30 : Body percussion avec Sophie BOUCHER www.soleo-info.com/p/ateliers.html
16 h 30 à 18 h 00 : Body percussion avec Remi LECLERC www.humanophones.com

Cette événement a lieu aussi dimanche.

  • « Un cabaret percussif ! » [scène ouverte] à 20h30 : « Les intervenants nous présenteront quelques performances percussives et participatives. Une présentation d’un groupe d’amateur très avancé made in marseille : www.bodyjam.com. Démonstration de human beat box ! avec Mouss mouss et Nash de Marseille + Surprise. Scène ouverte, inscription conseillé : barth 06 29 90 74 65.

« Peau d’ours sur ciel d’avril » à 20h au Petit Théâtre de la Criée dans le cadre des « Âmes Offensées » : « Là-bas, la nuit polaire est accueillie avec joie comme l’hélicoptère qui achemine les colis commandés sur internet ; l’ancestrale chasse aux phoques se poursuit, tandis que les multinationales gazières convoitent terre et mer. Ni naïf, ni alarmiste, le récit de Philippe Geslin ouvre une brèche dans les clichés, tend des ponts entre présent et passé. Entre ses mots s’invitent les légendes comme les écrits de ceux qui l’ont précédé.
On mesure ainsi ce qui a disparu – des pans entiers de banquise, de savoirs – mais aussi ce qui a survécu – le lien à la nature, aux ancêtres. Car, de leurs propres dires, les Inuit ont toujours su s’adapter à leur environnement. Et ce, depuis la nuit des temps. « 

« Globetrotter sensible et curieux, Philippe Geslin est ethnologue. De ses périples autour de la planète, il ramène des carnets emplis de notes, mais également des photos, témoins éloquents de ses observations et rencontres. Avec la complicité de Macha Makeïeff, le récit de ses voyages gagne aujourd’hui la scène. A mi-chemin entre la lecture et le théâtre, une façon différente d’appréhender l’art de « déplier les territoires des êtres et des choses ». »

Durée 1h.

« Prison Possession » (pour lequel le poisson vous a fait gagner des places cette semaine) » à 20h au Petit Plateau de la Friche Belle de Mai : « Janvier 2012 : je visite la prison du Pontet. Le bibliothécaire me dit que les détenus veulent de la poésie ou des autobiographies, pas de roman. Je commence une correspondance avec quelques détenus. Cette privation de liberté, elle ne se partage pas, elle est indescriptible. La prison coupe les liens qui reliaient un individu aux autres et au monde. Un homme est amputé du monde et le monde est amputé d’un homme. Je retrouve le rythme oublié du courrier, la circulation des enveloppes, les timbres, des écritures tracées à la main. Cet espace entre deux personnes, immobiles, une lettre à la main, devient vibrant. Notre relation ne ressemble à rien d’autre : ce n’est pas une amitié, ni une fraternité, rien… C’est une relation magique, je m’en rends compte peu à peu. Je retrouve mes premiers moments d’écriture, ceux de l’enfance : j’apprenais à écrire pour apprendre à parler. Le texte qui naît de cette correspondance raconte de façon transparente la relation entre un auteur et un détenu. » – François Cervantes. Durée 1h.

« Birdy«  à 20h30 au Grand Plateau de la Friche Belle de Mai, programmé par La Criée : « Immortalisée au cinéma par Alan Parker mais portée pour la première fois au théâtre, l’histoire d’une amitié plus forte que tout, une amitié qui guérit de toutes les blessures. Incandescent huis-clos où la folie flirte avec le sens de la vie, des acteurs intenses. » « Al et Birdy, amis d’enfance, sont de retour du front. Le premier a perdu son visage, le second, pense-t-on, son esprit. Unité de lieu : la cellule de Birdy où Al est admis à son chevet. Unité d’action : égrainer les souvenirs pour le sortir de son mutisme et le sauver de l’internement. De par sa construction à deux voix (Al parlant à Birdy, Birdy se parlant à lui-même), le roman de Wharton appelle le théâtre. Tout est réuni pour qu’il porte à incandescence cette histoire de folie, de liberté et d’amitié conjuguées. » Durée 1h20.

« Les amours vulnérables »  [d’après Shakespeare] à 20h30 au Théâtre du Gymnase : « Un éclairage moderne et électrique du drame de Shakespeare. Denis Lavant, Sapho et Disiz, trois virtuoses de la langue pour se saisir de l’histoire et faire claquer les mots dans un métissage des genres avec une jubilation communicative ».  « Shakespeare se retourne dans sa tombe et le spectateur s’agite sur son fauteuil à moins qu’il ne reste sidéré par ce concentré d’amour, de haine, de perversité, de délicatesse, de souffrance, de paix, de méchanceté, d’abnégation, de lucidité, d’aveuglement, de glacial et de brûlant, autant de sentiments exacerbés à la démesure d’une histoire d’érotisme pervers et de haine raciste ! »

Dimanche 18

à Aix-en-Provence :

– « Djamil le Crocodile qui perdit ses dents » [spectacle familial à partir de 5 ans] à 15h au Théâtre d’Aix : « Djamil, le plus beau et le plus fort des crocodiles du Nil, perd tout son prestige lorsqu’il perd toutes ses dents. Comment pourra-t-il s’accepter et être accepté s’il ne correspond plus à ce qui définit son espèce et à ce que l’on attend d’un crocodile ? Il s’interrogera sur la normalité, la différence, l’identité, l’épanouissement et le bonheur, grâce à de drôles d’animaux : un singe qui a le vertige, un mouton enragé, un lion végétarien. » « Ce conte initiatique, ponctué par 12 chansons éveillant à divers genres musicaux (jazz, rap, swing, hard rock…), fait rire et réfléchir les enfants… et leurs parents ! »

à Marseille

– « La musique corporelle et sa transmission » de 13h30 à 18h30 au Parvis des Arts – 8 rue du Pasteur Heuzé, 3ème arrondissement : une rencontre avec des professionnels pour échanger autour de cette pratique. L’intérêt pour la musique corporelle se développe : chant a capella , percussions corporelles et human beat box. L’objectif de cette rencontre est de lui donner un nouvel élan. Chaque technique et chaque pédagogue ouvre des chemins différents. L’échange est un moyen de stimuler notre curiosité et d’enrichissement de nos pratiques, de jeu et de transmission. Tarifs :  10 euros l’atelier d’1h30 ou 50 euros les 6 ateliers ! Inscription conseillée, nombre de places limité. tel : 04 91 64 06 37. Mail : contact@parvisdesarts.com. Renseignements : barth 06 29 90 74 65 / barth4@wanadoo.fr

Programme du Dimanche :

10 h à 12 h : Corps et voix avec Joelle Driguez www.voixencorps.fr/accueil.html
10 h 00 à 12 h : Human beat box avec Nash www.youtube.com/watch?v=VtaOubj5ayA
13 h 30 à 15 h : Body percussion avec Julien VASNIER www.soleo-info.com/p/ateliers.html
15 h à 16 h 30 : Body percussion avec Christobal DIAZ www.youtube.com/watch?v=yYYP6HGixbo

– « Birdy » à 15h au Grand Plateau de la Friche Belle de Mai, programmé par La Criée : « Immortalisée au cinéma par Alan Parker mais portée pour la première fois au théâtre, l’histoire d’une amitié plus forte que tout, une amitié qui guérit de toutes les blessures. Incandescent huis-clos où la folie flirte avec le sens de la vie, des acteurs intenses. » « Al et Birdy, amis d’enfance, sont de retour du front. Le premier a perdu son visage, le second, pense-t-on, son esprit. Unité de lieu : la cellule de Birdy où Al est admis à son chevet. Unité d’action : égrainer les souvenirs pour le sortir de son mutisme et le sauver de l’internement. De par sa construction à deux voix (Al parlant à Birdy, Birdy se parlant à lui-même), le roman de Wharton appelle le théâtre. Tout est réuni pour qu’il porte à incandescence cette histoire de folie, de liberté et d’amitié conjuguées. » Durée 1h20.

« Prison Possession » (pour lequel le poisson vous a fait gagner des places cette semaine) à 20h au Petit Plateau de la Friche Belle de Mai : « Janvier 2012 : je visite la prison du Pontet. Le bibliothécaire me dit que les détenus veulent de la poésie ou des autobiographies, pas de roman. Je commence une correspondance avec quelques détenus. Cette privation de liberté, elle ne se partage pas, elle est indescriptible. La prison coupe les liens qui reliaient un individu aux autres et au monde. Un homme est amputé du monde et le monde est amputé d’un homme. Je retrouve le rythme oublié du courrier, la circulation des enveloppes, les timbres, des écritures tracées à la main. Cet espace entre deux personnes, immobiles, une lettre à la main, devient vibrant. Notre relation ne ressemble à rien d’autre : ce n’est pas une amitié, ni une fraternité, rien… C’est une relation magique, je m’en rends compte peu à peu. Je retrouve mes premiers moments d’écriture, ceux de l’enfance : j’apprenais à écrire pour apprendre à parler. Le texte qui naît de cette correspondance raconte de façon transparente la relation entre un auteur et un détenu. » – François Cervantes. Durée 1h.

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Bon week-end !

Pas de culture pour les poissons, ils s’en vont vers l’extrême Sud-Est. Et vous ?

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