Temps fort sur la nouvelle scène contemporaine au Pavillon Noir [danse]

Le Pavillon Noir, centre national chorégraphique à Aix, met la création de la nouvelle scène contemporaine à l’honneur en ce mois de Mars. L’occasion de découvrir du 11 au 28 mars les tendances actuelles.

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« Voyez-vous ça »

Avant de vous présenter le programme des festivités, le poisson Marcel vous invite à profiter de l’opération « Voyez-vous ça » qui, chaque mardi à 19h (soit avant le spectacle) propose de discuter en compagnie de Sigrid Pawelke, Historienne de l’Art et des Arts vivants, professeur à l’Ecole supérieure d’Art d’Aix et Anyssa Kapelusz, Maître de Conférences en études théâtrales à l’Université d’Aix-Marseille de ce que vous allez voir, autour d’un verre. C’est au Foyer des danseurs en entrée libre sur réservation (au 04 42 93 48 14) alors autant en profiter, non ? 😉

  • Mardi 11 : Autour de Gaëlle Bourges
  • Mardi 18 : Autour de Qudus Onikeku et de Radhouane El Meddeb
  • Mardi 25 : Autour de Christian Rizzo et de Halory Goerger & Antoine Defoort

Le programme du Temps fort

Mardi 11 et mercredi 12 : « La belle indifférence » de Gaëlle Bourges [France].

« Gaëlle Bourges chorégraphie dans La belle indifférence, un tableau vivant librement inspiré des nus féminins couchés de la peinture occidentale. Sauf que la danseuse, par trois fois dupliquée, fait bouger les cadres et s’affranchit du carcan du modèle pour endosser « les habits » d’une strip-teaseuse du théâtre érotique… »

Vendredi 14 et samedi 15 : « Six years later… / The Hill » de Roy Assaf [Israël].

« Avec [ces deux pièces], Roy Assaf, danseur virtuose chez Emanuel Gat, montre la vitalité créative de la danse en Israël et la richesse de ses écritures. »

Mardi 18 mars : « Quaddish » de Qudus Inikeku et la compagnie YK Projets [Nigeria].

« L’artiste nigérian met un point final à sa trilogie « De la solitude, la tragédie et la mémoire ». Dans « Qaddish« , le voici donc au Nigeria sur les traces de son père, à Abeokuta et à Lagos, d’où il entame un long périple qui le mènera de Paris à Kuala Lumpur, jusqu’en Californie. »

Jeudi 20 mars : « Heimat » de Jérôme Brabant [La Réunion] et « While going to a condition » de Hiroaki Umeda [Japon]

« Jérôme Brabant passe du clown blanc à l’animal préhistorique avec crête de pics sans jamais arrêter son tourbillon de derviche. « 

« Humainement numérique, l’alliage électro-danse d’Hiroaki Umeda illumine la scène actuelle. »

Samedi 22 mars : « Sous leurs pieds le Paradis » de Radhouane El Meddeb [France/Tunisie]

« Le subtil Sous leurs pieds, le paradis vibre comme un écho chorégraphique au printemps arabe« 

« […] Radhouane El Meddeb se met dans la peau d’une femme le temps d’un solo, laissant affleurer à fleur de danse la féminité qui l’habite. Avec une simplicité désarmante : du noir total il surgit, en tee-shirt et caleçon noirs, tantôt mystique et en extase tantôt virevoltant ; tantôt sculptural extatique, tantôt lancé dans une course effrénée. »

Mardi 25 mars : « Sakinan göze çöp batar [c’est l’oeil que tu protèges qui sera perforé] » de Christian Rizzo de l’Association Fragile [France].

Solo interprété par le danseur turc Kerem Gelebek. Christian Rizzo a obtenu le prix « Chorégraphie » de la SACD 2013.

Jeudi 27 et vendredi 28 : « Germinal » de Halory Goerger et Antoine Defoort [France].

« Aucun rapport avec Émile Zola. […] « Germinal » met en scène quatre individus qui envisagent le plateau comme un espace vierge et fécond, dans lequel tout est à faire et où tout est (presque) possible. Y compris découvrir le langage et converser, écouter de la musique, chanter en vers et gratter la guitare, appréhender l’usage du téléphone et, dans la foulée, l’ordinateur. La bande de joyeux foutraques se charge d’explorer la scène à sa manière, c’est à dire franchement décalée et délicieusement absurde, pour faire émerger un nouveau système ».
« Halory Goerger et Antoine Defoort sont experts en formes hybrides où textes, jeu, dispositifs, installations plastiques, performances et vidéos se conjuguent. « 

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Toutes les informations pratiques (horaires, réservations, …) se trouvent ici. Sachez qu’il y a des pass si vous voulez voir 2 ou 3 spectacles.

Alors, êtes-vous prêt(e)s à découvrir les talents de demain ?

 
 
 
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3 réflexions sur “Temps fort sur la nouvelle scène contemporaine au Pavillon Noir [danse]

  1. Pingback: "Que faire ce week-end ?" #37 | Un poisson nommé Marcel

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