Israël et la danse contemporaine au Pavillon Noir

Le Pavillon Noir organise une soirée « Danse israélienne » jeudi 28 février et vendredi 1er mars en invitant trois chorégraphes israéliennes (descriptif de la soirée plus bas).

A l’occasion de cet évènement, une « vidéodanse » est programmée du mardi 26 février au vendredi 1er mars de 15h à 18h. Le film LET’S DANCE ! ISRAËL ET LA DANSE CONTEMPORAINE de Gabriel Bibliowicz et Efrat Amit sera projeté au Studio Bossatti du Pavillon Noir. Il dure 52 minutes. L’entrée est libre.

Présentation du film :
Dans peu de pays, la culture est aussi liée à la danse qu’en Israël. « Je crois devenir folle quand je ne bouge pas. » Ce crédo d’une chorégraphe israélienne est représentatif de l’enracinement de la danse, traditionnelle ou contemporaine, dans la société israélienne. « Nous sortions les chaises de la salle à manger ; ensuite, c’est tout le kibboutz qui se mettait à danser sur des rythmes populaires. Tout le monde connaissait les pas, je n’ai aucun souvenir de les avoir appris. »
La danse made in Israel s’exporte d’ailleurs à merveille : où qu’ils se produisent, les compagnies et les chorégraphes israéliens rencontrent un succès phénoménal.
Avec des images d’archive allant de la fondation du premier kibboutz à l’époque actuelle, Let’s Dance ! mêle séquences dansées spectaculaires et interviews passionnées pour montrer à quel point l’évolution de la danse se confond avec l’évolution de la société israélienne. De Gertrud Kraus à Martha Graham, de la Batsheva Dance Company à Yasmeen Godder, Rami Be’er et Ohad Naharin, tous ceux qui ont compté, qui ont été des initiateurs, sont présents.
Dans un dialogue sans paroles, la danse se lance dans un corps à corps avec les problèmes les plus brûlants de la société israélienne d’aujourd’hui : religion, sexualité, patrie, armée, tendances bellicistes sans oublier la coexistence dans un environnement multiculturel. Étroitement liée à la vie de tous les jours, la danse maintient vivantes les traditions, et n’est jamais un art purement abstrait. Miroir de la société, elle est l’un de plus grands acquis culturels du pays.

Description de la soirée « Danse israélienne » :

« La nouvelle scène contemporaine israélienne réunie en une soirée. Un programme à la fois drôle, critique et touchant ».

Les trois chorégraphes :

Image

* Première pièce : CALYPSO

Création 2011 – Pièce pour 4 danseurs – Durée 45 mn – Chorégraphie Noa Shadur.

LA SEXUALITÉ FÉMININE DE LA GRÈCE À HOLLYWOOD
En suivant le personnage de Calypso, quatre danseuses chorégraphiées par Noa Shadur confrontent leurs propres images aux représentations populaires de la sexualité féminine à travers l’histoire, trouvant des correspondances dans les rôles modèles des comédies musicales américaines. De la Grèce à Hollywood, sur une bande-son qui va des douces mélodies du musical aux sons électroniques contemporains.

Noa Shadur parcourt le monde avec ses créations de chorégraphe et de vidéaste. En 2009, elle a reçu le prix de jeune chorégraphe de l’année décerné par le Ministère de la culture et du sport en Israël. Diplômée du Collège des Arts d’Arnhem (Pays-Bas), elle enseigne au département danse du lycée d’Arts de Tel Aviv.

* Deuxième pièce : HIGH EXPECTATIONS912_13_spectacle_shadur_meir_altabeb_visuel8
Création 2011 – Duo – Durée 15 mn – Chorégraphie Dafi Altabeb.

VIVRE DANS CE RÊVE
Le duo High Expectations ne craint pas de jouer sur la beauté féminine. Les deux danseuses, mises en scène par Dafi Altabeb roulent au sol, secouent la tête, sautent, rivalisent de grâce pour enfin s’échanger un long baiser. Le tout sur l’air extrait de Roméo et Juliette, Je veux vivre dans ce rêve, chanté par l’unique Maria Callas. Sur un simple synopsis : atteins un pic et conquiers-le, fais un nouveau pas et transforme-le, m’épuiser pour mieux sentir.

Dafi Altabeb est diplômée en 2001 du Kibbutzim College et membre de l’Association des chorégraphes israéliens depuis 2009. Nizan Moshe, dramaturge, directeur technique, est devenu son partenaire artistique en 2009, année au cours de laquelle elle se retire de la scène, se consacrant à la chorégraphie.

* Troisième pièce : TRANSLATION INCLUDED
Création 2011 – Solo – Durée 11 mn – Concept et interprétation Lee Meir.

DANS L’ENTRE-DEUX
Ce solo, Translation included, se meut entre la présentation et la représentation, entre le réel et la performance. Les situations ordinaires et quotidiennes, les états de corps sont décomposés dans leurs fonctions « naturelles » pour trouver de nouvelles combinaisons. Un paysage paradoxal est ainsi créé dans l’entredeux, entre ce que la danseuse dit et ce qu’elle fait. Cette pièce a reçu le premier prix au festival « Shades in dance » à Tel Aviv.

Lee Meir a étudié la danse et les arts à Tel Aviv. Elle a travaillé avec le Théâtre Clipa comme interprète et créatrice de costumes. Elle a dansé pour plusieurs compagnies avant de présenter son propre travail. Elle suit actuellement des cours au HZT à Berlin. Sa dernière pièce a reçu le premier prix lors de la Biennale des jeunes chorégraphes en 2011.

Une petite vidéo pour vous mettre en appétit :

Informations pratiques :

  • Théâtre du Pavillon Noir : 530 Avenue Mozart, Aix-en-Provence
  • Jeudi 28 février 2013 à 20h30 et Vendredi 1 mars 2013 à 20h30.
  • Prix : 20 € / 16 € / 12 € / 8 €
  • Durée : 1h15
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